Le Carnet Orange

Carnet de voyage, attrape-rêves, à spirales, bleu, parfois orange, grimoire, autel des sacrifices, feuilles volantes, capturées et aplanies

La bande originale part. 3

Allez, il faut en finir. Je m’étais dit que j’arrêterais cette série en 2015, ça faisait sens, parce que les années suivantes sont trop proches, et sans doute trop peu nombreuses pour qu’il s’en détache un filigrane.
 
Et puis, fin de l’année scolaire aidant, j’ai en fait besoin d’apposer un point final, avant la parenthèse estivale. Autant l’hiver, j’aspire à hiberner, autant l’été, c’est mon moment à moi, celui où j’assimile les échecs et les réussites, où je construits de nouveaux projets, où je me projette, dans le passé comme dans l’avenir.
 
Alors j’ai besoin de clôturer cette promenade dans le passé, pour en tirer les conclusions, respirer un grand coup, et plonger dans cet entre-deux délicieux de l’été, où ni passé ni avenir n’existent vraiment.

2016

C’était une drôle d’année. Anxieuse et légère, poétique et cynique. J’ai envie d’en retenir ça :

Ça m’évoque bien le mélange de férocité et de n’importe quoi qui m’a été nécessaire pour la traverser, et c’est ce que nous écoutions à Ljubljana. Nous n’y avons passé que deux jours, et il me semble bien que je n’ai jamais posté le billet que j’avais écrit à notre retour, mais j’ai adoré Ljubljana. C’est une des rares villes où je me verrais bien vivre. Et puis évidemment, c’étaient les vacances, alors tout était doux et cotonneux.

2017

2017 me semble tellement loin… Je relis mes billets au fur et à mesure, parce qu’il m’est plus difficile de dégager une dominante de ces années trop proches, et je les redécouvre littéralement, comme si elles étaient en réalité bien plus anciennes que celles de mon adolescence. J’imagine que la mort de maman m’a pas mal secoué les neurones, on dirait que ce qui la précède a été recouvert par… la marée, peut-être, celle dont je n’avais pas conscience, avant.

Ça m’est très difficile de trouver un morceau pour cette année coupée en deux, huit mois plus quatre, pas du tout dans le même état d’esprit.

Donc :

Je crois que j’adore voir des gens danser n’importe où, quel que soit le style.

C’est peut-être pas ce que j’ai le plus écouté, mais c’est l’ivresse, et le fantasme.

2018

… 2019

C’est trop tôt, n’est-ce pas ?

Pour l’instant, parmi tout ce qui a tourné en boucle depuis le début de l’année (et il y a quelques trucs notables, du genre que j’ai déjà écoutés 150 fois), j’hésite entre deux titres :

Parce que j’ai écrit mes premières pages depuis deux ans à n’être pas de la fanfic en écoutant ça.

Parce que je ne cesse d’y revenir et que je trouve dans ce titre le mélange parfait entre tradition et modernisme, humour et sérieux, chamanisme et guerre.

 

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