Le Carnet Orange

Carnet de voyage, attrape-rêves, à spirales, bleu, parfois orange, grimoire, autel des sacrifices, feuilles volantes, capturées et aplanies

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Ça commence bien !

Lundi, j’avais rendez-vous chez l’ophtalmo, et tout le monde sait combien c’est compliqué de rencontrer ces bêtes-là. À la place, j’suis allée aux urgences.

Et ouais ! Ma copine la thrombose a subitement décidé qu’on ne s’était pas vues depuis longtemps, et qu’il était temps de s’organiser une soirée autour d’un plateau-repas. Du coup, on en a profité pour inviter les infirmiers et leurs seringues d’anticoagulants, c’était hyper cool. Et comme à Guingamp, le service de médecine interne ressemble plus à une extension du pôle gériatrie, autant vous dire que j’ai passé deux jours fantastiques, dans la joie et la bonne humeur.

Le point positif, c’est que j’ai découvert que si vous cherchez un spot 4G dans les parages, l’hôpital est tout indiqué : j’ai pu finir de mater Penny Dreadful en HD et sans heurts. Bon, c’était peut-être pas le programme idéal dans ces circonstances, mais quand même, j’suis contente.

J’ai lu un livre, aussi, et je m’étais promis de ne pas en dire du mal parce que je pensais que c’était une auto-édition et que j’ai pas envie de critiquer des gens qui prennent l’initiative de partager ce qu’ils font. Mais j’ai découvert à la fin que c’était publié par les éditions du Riez (je l’ai lu en e-book), alors je vais pas me gêner pour le basher : entre les coquilles monstrueuses et la catastrophe globale que représente ce scénario, c’est pas un boulot digne de ce nom. J’en reparlerai.

Sinon, ma voisine, quand elle n’écoutait pas Radio Bonheur, se branchait sur RTL. Du coup, j’ai entendu une interview hyper intéressante – et terrifiante – d’Ovidie, à propos de son documentaire Pornocratie.

Là, je suis de retour à la maison, et j’ai envie de dire :

I feel so alive !

Du coup, j’ai écouté du jumpstyle.

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Aux côtés (entre autres !) de Léo Lallot et Anthony Boulanger dans De la corne du Kirin aux ailes du Fengchuang.

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