Mes sites préférés
Dans l’ordre alphabétique, mise à jour du 14 avril 2026. Je lis beaucoup d’autres blogs, mais n’ai pas pour eux l’attachement que j’ai pour ceux-là.
A journey through video gaming
En de (trop) rares occasions, Muriel publie des billets (en anglais) sur le thème de jeux vidéos. Ils sont agréables à lire, accessibles et approfondis. Un vrai plaisir, et j’aurais tendance à penser : pas seulement pour les aficionados. Le style comme le contenu me font un peu penser aux défunts Les Forges, que j’adorais.
À l’enseigne d’Isidore et Ganesh
Je ne lis pas tous les billets de Johanna, bien trop pointus et universitaires pour moi, mais c’est exactement parce qu’ils le sont que j’adore cet espace. Je trouve principalement mon inspiration dans ses écrits réflexifs, car ils m’aident à structurer ma pensée et mon propre travail.
Carnets
Dans les carnets d’Ambre, il y a des aquarelles, des récits de voyage, les compte rendus d’un quotidien intime mais jamais ostentatoire. L’écriture est feutrée, fluide même quand elle se heurte à des points finaux qui n’auraient pas dû se trouver là : là où la pensée achoppe, les mots la contournent et se rassemblent à nouveau.
En éternelle convalescence
Il y a quelque chose d’étrange dans l’écriture d’Indesp, à laquelle je ne cesse pourtant de revenir. Je la trouve à la fois très factuelle et très juste, très précise. C’est sans doute en cela que j’y trouve mon compte, car j’aime les introspections pointilleuses. Lucides ? Je n’en ai pas toujours l’impression ici, mais qui peut affirmer l’être en permanence à propos de lui-même ?
Hypothermia
Quand Eliness ne se lance pas dans des projets pharaoniques, dont la mise en œuvre implique toutes les qualités qui me font défaut, elle fait dans l’introspection mi-cryptée mi-brute. Hypothermia est un espace d’expérimentation sur soi.
Pourquoi pas autrement ?
Ce que j’apprécie particulièrement chez Charlie, c’est sa faculté à analyser son fonctionnement. Il m’apporte beaucoup de pistes de réflexion et je trouve un certain apaisement dans ses écrits – bien qu’ils puissent aussi s’avérer douloureux ou malaisants à lire. J’aime aussi que ses billets soient très longs, très fouillés, on y perçoit un travail de fond très précis, dont l’acuité m’impressionne.
Revoir un printemps
Zofia blogue à l’ancienne : c’est, de mon point de vue, le plus beau compliment que je puisse lui faire (je la laisse seule juge de mon arrogance.) C’est le plus beau parce que c’est ce que je ne retrouve plus assez, or c’est ce pour quoi je lis des blogs. Zofia se raconte. Par son quotidien, par ses lectures, par ses photos. Peut-être que c’est comme regarder par une fenêtre, avoir l’impression de connaître les gens alors qu’on n’en voit que ce qui se laisse voir. Toujours est-il que j’aime ce que je vois.
Sacrip’Anne et Sisters Cia
Découvertes récentes, les deux blogs de Sacrip’Anne me font dire qu’elle excellerait dans un format encore plus long (entendre : un livre.) Là où Sacrip’Anne évoque, pour résumer grossièrement, sa vie publique, sociale, Sisters Cia est davantage tourné vers l’introspection et la métaphore. Je me sens beaucoup de connivences avec cette femme, tout autant que de différences, et c’est peut-être pour ces dernières que j’apprécie autant ma lecture.