Où commence la mer, où finit la terre, quelque part rencontrées dans le vent, sable et embruns mêlés et toi dedans pris dans les courants, peau et pensées érodées, les veines tracent le vent creuse des abîmes inversés, tu fuis.
Il y a des fantômes sur les grèves, couchés comme des algues.
La pluie efface nos empreintes. Bientôt il n’y a plus qu’une vitre, des striures, de l’anthracite, la tempête.
J’ai l’impression de tomber tout au fond du monde. Tout au fond de moi.
Et je suis… heureuse.
Heureuse !
HEUREUSE
« Isatunoll is an affirmation. A statement of existence. Of… of being. It means ‘I am here.’ But… no, not ‘I.’ ‘I’ is singular. But it isn’t ‘we,’ either. ‘We’ is multiple, but also separate… »

Heureuse à mon tour, de te lire 🙂
La deuxième photo (à droite) je vois un visage, des lèvres dessinées…
Ce visage m’a sauté aux yeux quand j’ai transféré mes photos. Le hasard l’a placée dans Telegram à côté de la photo de gauche – la même, pas le même angle – et ainsi elle se complètent, j’ai trouvé ça assez dingue.
🙂
J’aime aussi la complémentarité de ces images